Affaire simple : un promoteur (le groupe Barnéoud) a un projet dans la zone du Casino des Fleurs ; il achète des boutiques les unes après les autres et dépose un projet pour lequel, s’agissant d’une copropriété, il a besoin d’un avis conforme des copropriétaires. L’un d’entre eux s’oppose au projet et le ton monte au point que l’affaire est désormais devant les tribunaux et que le maire vient d’intervenir dans cette procédure privée volontairement.
Ce que j’ai dit, vendredi soir… « Il se trouve que dans cette affaire, j’ai reçu, dans mon métier, tous les protagonistes : le copropriétaire qui souhaite amender le projet, ceux qui y sont favorables en l’état, l’aménageur, le syndic et la Chambre de commerce et d’industrie de Moulins-Vichy. Nous avons travaillé et nous sommes arrivés à une médiation qui est attestée par un échange de lettres que je mets à la disposition du Conseil municipal.
La médiation nous paraissait bien préférable au combat juridique puisque s’agissant de protagonistes armés juridiquement et financièrement, nous allions aller de référé et exécution, de mise en état en expertise, d’instance en appel et d’appel en cassation. Dans le premier cas, il s’agissait d’une affaire de quatre ou cinq mois, dans l’autre, d’une affaire de quatre ou cinq ans au mieux.
Ce qui a mis cette médiation parterre c’est, monsieur le maire j’ai le regret de vous le dire, c’est votre intervention dans la presse où vous avez pris à partie un des protagonistes.
C’est pour cette raison que le groupe d’opposition voit avec beaucoup de circonspection une nouvelle intervention de votre part dans cette affaire.»
CP