Ben on l’a notre papier dans C’est-à-Vichy, numéro 55 ! L’autre fois, au numéro 54, nous n’avions pas pu prendre la plume. Le maire avait dit que le règlement intérieur n’étant pas adopté, nous n’avions pas le droit à la parole. J’ai un scoop : le règlement intérieur n’est toujours pas voté ! Drôle, non ? C’est 1.000 mots. Et notre sujet de ce mois ce sont les 1.000 maux du Sichon. Bonne lecture.
Les mille maux du Sichon.
Samedi 31 mai, le groupe d’opposition a visité les berges du Sichon pendant une heure et demie sous la conduite d’un riverain pêcheur. À quelques mètres de la très médiatisée promenade de planches, l’affluent de l’Allier et ses berges offrent un spectacle désolant et… dangereux.
Le paysage est, chacun le sait, dévasté. Les herbes poussent dans les fractures du béton qui recouvre les berges, lesquelles deviennent selon les jours, décharge ou toilettes publiques. Mais pire, divers tuyaux arrivent dans le lit de la rivière qui charrie vers l’Allier eaux usées et détritus.
Les riverains que nous avons rencontrés ont déjà saisi la mairie ; certains nous montrent des courriers vieux de plusieurs années et restés sans suite. Le prétexte à l’immobilisme y est écrit noir sur blanc : l’entretien des berges relèverait des riverains. En réalité, la mairie ayant bétonné les berges, elles restent sa propriété. C’est donc à elle — à nous — de régler cette question. Il faut faire vite !
Le groupe d’opposition a, dès son retour, saisi la commission de l’urbanisme.