Sur la décision 2008-40 relative au dossier qui opposait la ville et la société Sophora-Fit au sujet de l’immeuble de la banque de France, j’ai indiqué au maire qu’à la suite de son communiqué, je m’étais fait donner copie de l’ordonnance rendue par le tribunal administratif et que j’étais heureux de comprendre — pas à la lecture de son communiqué — mais à la lecture de l’ordonnance que le tribunal administratif était d’accord avec l’opposition : la préemption ne servait à rien.
J’ai toujours cru, comme dans le cas de l’intervention intempestive de la mairie de Vichy dans l’affaire du Casino des fleurs, que le maire voulait agir et qu’il ne savait pas comment le faire publiquement et que la préemption lui donnait une tribune. Une sorte d’administration municipale déclarative en quelque sorte. Lamentable.