Le 11 avril, sur ma demande, le maire retire le vote du règlement intérieur de l’ordre du jour et le renvoie à la commission de l’administration générale. Depuis, la commission s’est réunie, l’opposition a travaillé mais revenait au vote des conseillers un texte quasiment identique d’où mon intervention. Il faut dire qu’en introduction, le maire a raillé les amendements que j’avais proposé en indiquant qu’il y en avait trente-cinq pages (voir le fichier). J’ai du préciser que mon document avait trois colonnes, celle de gauche reprenait le texte proposé par la majorité ; celle du milieu nos amendements (en gras ceux qui avaient été retenus par la commission, en rouge les nouvelles propositions) ; celle de droite, les raisons pour lesquelles nous souhaitions amender.
« Monsieur le maire,
Je dois vous le dire, je n’ai pas apprécié la manière dont s’est déroulé notre travail depuis le 11 avril. Vous aviez renvoyé le texte à une commission, nous avons travaillé ; ce travail n’a pas été pris en compte. Je rappelle qu’un mois après le conseil, le 9 mai, vous nous avez demandé nos propositions. Nous avons répondu le 13 en demandant d’ailleurs à vous voir pour vous exposer nos demandes : nous n’avons toujours pas de réponse. Le 20 mai, la commission est annoncée pour le 28 ; on nous demande à nouveau nos propositions. Je les remets le 27. En commission, il nous est expliqué que sous dix jours, nous aurons le texte définitif. En réalité, trois semaines après, on reçoit un texte qui ne reprend pas des corrections acceptées par la commission et qui ne fait état d’aucun arbitrage sur les points politiques.
Dès réception de ce texte, j’ai naturellement sollicité une nouvelle réunion de la commission. Il m’a été répondu que nous règlerions cette affaire en commissions réunies ; en commission réunies, on m’a indiqué que nous le ferions en conseil municipal ; désormais, on se trouve devant un travail impossible à faire ce soir et nous devrons donc renvoyer encore le texte à la commission !
Ce n’est pas du bon travail.
Le maire a donc renvoyé ce travail en commission. Je lui ai demandé de donner un mandat à un adjoint ; il a refusé et préféré que les points litigieux reviennent en conseil municipal avant le 16 septembre.