Ce point est revenu à l’ordre du jour. Je suis à nouveau intervenu sur ce sujet… six mois après !
« Monsieur le maire,
Vous m’avez indiqué, tout à l’heure, que j’étais désagréable. Vous l’avez été aussi lors de notre denier conseil municipal où vous avez raillé le texte de l’opposition qui soit disant trop long, trop compliqué. Je veux vous dire, monsieur le maire, que la commission de l’administration générale et des finances a finalement travaillé sur la base de notre document et qu’elle a choisi d’adopter la plupart des amendements que nous avions présenté. Le document était donc clair et bien fait selon elle. Votre commission vous a donc en quelque sorte démenti.
Il reste deux sujets. D’une part le document que nous avons sous les yeux ne prend pas en compte tous les amendements adoptés par la commission. Je l’ai corrigé et envoyé aux services le 15 septembre et j’ai souhaité, dans un courrier, qu’il puisse être reprographié pour nos collègues ce soir. Ce n’est pas le cas, je le regrette. D’autre part, il nous été dit que nous règlerions les problèmes de fond en conseil. J’ai donc trois choses à vous demander au nom de l’opposition. D’abord, il faut augmenter la place de l’opposition dans C’est-à-Vichy. Nous représentons 49% des voix ; nous avons 26% des sièges et 1% dans C’est-à-Vichy. Deuxièmement, il nous faut des moyens de fonctionnement. Après l’élection, vous nous avez écrit pour nous demander nos besoins. Nous vous avons répondu par lettre du 7 mai : nous n’avons toujours pas de réponse. Nous vous avions proposé de nous octroyer un demi-poste de secrétariat. Dernier point, internet. La loi vous oblige à donner un espace à l’opposition sur le site. J’en conçois la difficulté technique aussi, je vous propose de mettre, sous nos noms par exemple, un lien vers le blog de l’opposition.»
Le maire m’a indiqué qu’il ne donnait suite à aucune de nos propositions. Sur les 1.000 signes de C’est-à-Vichy, il considère que c’est largement suffisant. Sur le demi poste, il nous indique curieusement “qu’un demi poste suffit” et que nous n’avons pas besoin d’un poste ! Il a fallu que l’administration intervienne pour expliquer au maire que nous n’avions pas de secrétaire… Sur Internet il nous indique qu’il va réfléchir…
Puis il propose un amendement pour limiter les questions : nous devrons les déposer trois jours francs avant le conseil et il se laisse la possibilité de ne pas y répondre…
J’ai répondu ainsi : « Monsieur le maire, je m’aperçois que vous n’êtes pas bien renseigné sur ce qui s’est passé en commission. Nous avons nous-même demandé à installer des système de régulation des questions ce qui nous a été refusé par la majorité. Donc votre proposition est la bienvenue. Je souligne tout de même que vous nous proposez trois jours pour avoir le temps de constituer une réponse… Certaines de nos lettres de mai sont toujours sans réponse, cela fait quatre mois. Donc trois jours, c’est un progrès pour nous ! ».