Nous avions décidé de ne rien lâcher sur le Casino des fleurs. Historique : un promoteur engage une discussion avec des copropriétaires pour racheter des parties communes du Casino des fleurs et le transformer (il est vide et moche aujourd’hui) en galerie commerciale. Les relations avec l’un des copropriétaires s’enveniment. Le député est sollicité pour une médiation qui s’engage. Le maire prend partie publiquement. La médiation échoue et l’affaire est suspendue. Bien sûr, le maire n’est pas d’accord sur le séquence des évènements. Nous la maintenons et pensons, qu’à moyens termes, elle sera démontrée.
Le maire s’entête au point qu’il est intervenu dans la procédure qui oppose, au tribunal, le promoteur et le copropriétaire… Nous avons donc demandé des nouvelles de ce dossier.
« Au cours des derniers conseils municipaux, le maire a donné une version de l’intervention volontaire qu’il avait faite dans l’affaire du Casino des fleurs. Nous continuons, pièces en mains, d’affirmer que cette intervention médiatisée de la puissance publique dans un conflit privé était la pire des choses et qu’elle a conduit à l’impasse dans laquelle nous sommes aujourd’hui. Au delà de déclarations publiques, le maire a souhaité pousser l’intervention jusqu’à devenir partie à une instance judiciaire en prenant la défense de l’aménageur contre un copropriétaire. Le maire peut-il nous dire à qui le tribunal a donné raison et comment l’intervention municipale a été reçue par lui ? »
Le maire a indiqué que la procédure n’avait pas été appelée. Nous le savions mais nous espérions que le maire allait tempérer ses ardeurs puisqu’il nous semble savoir que dans une première affaire de diffamation, le tribunal n’a pas été réellement favorable aux arguments du promoteur et à ceux de la mairie.